Youssef BOUGHANEM « Aucune ceinture ne m’intéresse : je ne boxe pas pour la gloire, mon seul but est de combattre »

Youssef BOUGHANEM « Aucune ceinture ne m’intéresse : je ne boxe pas pour la gloire, mon seul but est de combattre »

Bonjour Youssef comment vas tu ?

Je vais bien merci.

J’ai lu dans ton interview pour siamfightmag.com que tu avais commencé par du football, avant de te tourner vers la boxe, pourquoi cette décision ?

Au décès de mon père, j’ai voulu suivre le même chemin que lui, un peu de foot puis de la boxe.

Qu’est-ce qui a déterminé ton choix entre la boxe anglaise et thaïlandaise ?

Ce n’est pas facile. Encore aujourd’hui mon amour est pour ces deux boxes, mais j’ai toujours eu un faible pour le muaythai.

Peut être, le faite, que ce soit du pied-poings ?

Oui voilà !

T’entraînais-tu souvent ? Quels sont les exercices que tu affectionnais le plus, et ceux que tu appréciais le moins ?

Oui, je me suis toujours entraîné. Quand les jeunes de mon âge fessaient la fête, moi je faisais des footings et de la boxe.

J’aime les exercices de résistance musculaire et ceux que j’aime le moins sont les plus importants : ceux concernant le cardio. (Rires)

Te rappelles-tu de ton tout premier combat et de sont déroulement ?

Oui, j’ai gagné par KO au 2ème round.

Quelles différences as-tu remarqué entre les boxeurs français et belges ?

Les Belges sont plus influencés par les boxeurs hollandais , du fait de la proximité des deux pays, et de tous les shows prestigieux qui y sont organisés.

Les Français, eux, ont un héritage directement apporté par la Thaïlande.

Après une quarantaine de combats entre la Hollande et la Belgique tu décides de partir vivre en Thaïlande. C’était sur un coup de tête ou un projet de longue date ?

J’avais ce projet depuis mes débuts dans la boxe.

Ton entourage et ta famille n’ont pas eu peur pour toi ?

Bien sûr, ce fut un sacrifice douloureux à faire, mais tout le monde était préparé à mon départ, qui avait bien entendu été réfléchi.

Quelles sont les premières choses qui t’ont frappé en arrivant à Bangkok?

La différence culturelle. Ce fut un réel choc. Tu arrive de Bruxelles une ville qui bouge pas mal, à une ville énorme comme Bangkok, tu prends une claque !

En arrivant sur place c’était au jour le jour ou tout était déjà calé dans ta tête ?

Je devais allé au Superpro Samui, car j’étais sponsorisé par Black Label.

Tu as choisi le prestigieux Jocky Gym. Peux- tu nous en parler ?

Oui. Comme je l’ai dit plus haut, j’aurais dû aller directement au Superpro Samui mais j’ai un peu triché avant d’aller m’entraîner là-bas, je voulais absolument voir le Jocky Gym.

Pipa à été l’entraîneur qui m’a le plus influencé dans le camp.

Quel étaient tes rapports avec les autres combattants ? Il n’y a jamais de jalousie entre boxeurs du même camp ?

Il y a toujours de la rivalité dans un groupe de compétiteurs, mais mes rapports avec les autres combattants étaient neutres.

Pendant les premiers mois, n’as-tu jamais douté ? L’envie de retourner en Belgique par exemple…

Oui bien sûr, j’ai douté mais j’ai continué à prendre mon courage à deux mains.

As- tu des anecdotes à nous raconter ?

Un jour on m’a fais une sacré blague : avant de me coucher Pipa qui se tenait à la fenêtre des dortoirs, se fessait passer pour le fantôme de Sakai, un boxeur décédé…. J’y ai vraiment cru quelques minutes… C’était violent !!!

Photo By Casu Danilo

Quelles ont-été tes premières opportunités de combat ?

A Koh Samui, puis dans le sud de la Thaïlande dans les provinces de Hatyai Patthalung Pukhet Nakornsitammart etc…

Jusqu’a Pattaya j’ai ensuite installé une équipe de management correcte avec Alexandre ROMAIN et Chun Kiatpetch promotion pour ensuite arriver à Bangkok, et commencer à toucher des primes intéressantes et ainsi vivre correctement.

Le chemin n’a pas toujours été très facile, je le sais mais quand je vois ce que cela m’a permis de réaliser, je ne regrette en aucun cas mon choix d’être parti poursuivre ma carrière en Thaïlande.

Chun Kiapetch est un des plus gros promoteurs de Thaïlande. Peux- tu nous parler un peu plus des rapports que tu as avec lui ?

C’est une personne très sérieuse qui a la main sur le cœur. Je l’aime beaucoup c’est un grand homme.

Alexandre Romain, que tu cites souvent, parlait de toi en 2009 comme « un boxeur à suivre de très près ». Lorsque que je l’ai rencontré il était encore très fier de toi et de ton parcours… .C’est quelques part un peu comme ton mentor pour toi, non ?

Oui c’est exact. Je suis aussi très fière de lui et de ce qu’il a fait pour moi

Tu avais un plan de carrière défini en Thaïlande où c’était un peu en mode «freestyle» ?

Un peu des deux.

Tu arrives avec des objectifs et si les première étapes se passent sans problèmes, forcément tu continues, al hamdulilah ! Ça a marché pour moi.

Après, tout dépend en fait de la direction que tu veux prendre…En tout cas, j’ai toujours aimé me diriger vers de grands défis.

Le niveau lors de tes premiers combat était il beaucoup plus élevé qu’en Europe ? Quelles ont d’ailleurs été tes premières difficultés ?

Depuis le début de ma carrière je n’ai pas vraiment rencontré de difficultés, à part mes blessures à répétition qui m’ont réellement marqué. J’ai dû me relever à chaque fois, et combattre face à moi même.

En parlant de ta blessure à l’épaule : en connais-tu son origine ? Face à Tephutsin c’était ta première blessure ou tu avais déjà des problèmes ?

Dans ce combat je me suis lancé vers un assaut très physique au 5èmeround l’épaule est sortie de la capsule… c’est le destin.

Au bout de combien de temps as- tu pu avoir la chance d’entrer dans les grands stadium de Bangkok ? Ça a d’ailleurs du être un fait marquant dans ta carrière…

Au bout de 40 combats environ. J’ai avant tout fait tous ces fight par passion du muay thai et par nécessité financière. Je n’ai jamais demandé de l’aide à personne.

Je n’ai d’ailleurs jamais cherché à être reconnu par tous, mais bien entendu j’ai été content d’être enfin reconnu.

Quels sont les adversaires qui t’ont mis le plus en difficultés lors de tes combats ?

Tawalitnoy  SKV GYM.J’avais 18 ans et lui l’expérience. C’était très dur mais ce jour là, j’ai découvert jusqu’où je pouvais aller.

Ensuite Numbeechai Nakatornparkview. On s’est mis à sang. Il m’a marqué. Il était d’un courage hors du commun. Il était champion du Ratchadamern. C’était à Suratani…Et J’ai gagné !

Sur muaythaigalaxy tu as établi deux classements de boxeur thaï : ceux pour les shows en Europe et ceux pour les stadium thaïlandais. Quelle différence mets- tu entre les deux ?

Il y a la boxe du show 3×3, où on applaudit pour un poing ou un middle…Et il y a cette boxe de stadium, où t’as l’impression d’être dans une arène romaine, avec ces parieurs déchainés que tu peux rallier à toi avec un coup exceptionnel !

Photo(s) by: MuayThaiAction.com

Pourrais- tu nous faire un classement des « meilleur farang » selon toi ?

En activité il y’a Yassine Boughanem, Fabio Pinca, Liam Harrison, Dylan Salvador, Yohan Lidon, et Jordan Watson.

Quand tu vois SUDSAKORN faire mine de ne rien sentir quand son adversaire le touche : provocation ou show à la thaï selon toi ?

Cela fait partie du jeu. Il n’a pas de tort de le faire vu que le public aime ça et qu’il déstabilise, grâce à cela, son adversaire.

Tes préparations d’avant combat, tu les adaptes selon tes futurs adversaires où t’entraines tu toujours de la même façon ?

Tout est calculé bien sûr. Tu étudies un peu ton adversaire et tu travailles en conséquence, selon ses qualités et ses points faibles…

Et si aujourd’hui on te donnait la possibilité de choisir tes futurs adversaires, qui choisirais-tu ?

Diesellek Topking boxing et Eagpracha Meenayothin.

Pourquoi spécialement ces deux là ?

Car il faut bien commencer par quelqu’un (rires) et en plus ce sera des revanches !

D’ailleurs contre Diesellek, tu menais aux points et finalement tu prends le seul KO de ta carrière… Tu peux revenir sur ce combat ?

Un combat que je n’ai pas eu vraiment le temps de préparer.

J’ai quand même tout donné et je me suis fait surprendre, cela arrive. Ça te permet de te remettre en question.

Tu as battu deux fois Van Roosmalen. A quelle occasion ? Il combat aujourd’hui pour le Glory. Est-ce une organisation que tu aimerais intégrer ?

C’était à Eindhoven. Oui, aujourd’hui c’est une super star. J’aime beaucoup regarder ses nouveaux combats. Le Glory est une organisation prestigieuse, alors y participer pourquoi pas…

Tes points forts sont les genoux et le corps à corps. Tu penses pouvoir t’adapter aux règles K1 ?

Oui bien sûr, cela ne me fait pas peur. Si je joue beaucoup avec cela en Thaïlande, c’est uniquement parce que cela marque beaucoup de points.

Photo By Marc-Olivier SOUDER

Toi et Fabio vous vous entraîniez ensemble à Bangkok, juste avant les demi-finales du Thai Fight, tout en sachant que vous aviez de fortes chances de vous qualifier tous deux en finale. Dans quel état d’esprit as-tu préparé ce combat ? Vous en parliez tous les deux ?

On était au Kiatpetch Gym ensemble. J’étais dans une autre ambiance durant mon entraînement, je faisais mon deuil. Ma maman Allah Y rahma (RIP) venait de perdre la vie, Paix à son âme. Qu’elle repose en paix.

Mes motivations n’étaient pas de gagner le Thai Fight à ce moment là, mais ça n’enlève rien à la victoire de Fabio.

Une amitié s’est crée par la suite avec Fabio….

Avec Fabio on s’est tout de suite entendus : il a une bonne mentalité, il est travailleur et gère bien sa carrière. C’est un vrai guerrier. J’aime les mecs comme ça.

Quelques mois plus tard, on te propose un combat face à Aikpracha. Tu n’as pas le temps de t’exprimer et il te déboîte l’épaule pour la deuxième fois de ta carrière. Sur le coup, quel est ton ressenti ?

J’étais triste de ce qui m’arrivait mais voilà…Je ne peux pas aller à l’encontre de mon destin.

Tu ne te dis pas à ce moment que nous Français (rires) te portions malheur ?

Certains parlent du mauvais œil et d’autres parlent de blessures mal soignées. Aujourd’hui je sais que je me suis mal soigné, je l’assume. Ensuite, j’ai eu un suivi médical adapté en Belgique. Ça sera différent pour moi ces prochaines années, je le promets.

Longue blessure, rééducation…Comment trouves- tu les ressources mentales pour revenir au top de ta forme ?

Grace à mon fils. L’homme se bat contre lui-même. Parfois il gagne, parfois il perd. Pour le moment, al hamdulillah (Louange à Dieu), je m’en suis sorti.

A ce moment là des rumeurs parlent d’un arrêt de carrière ?

Oui c’est classique…Je préfère rester neutre, car Allah soubhanah wa tahala, est le seul Maître de nos vies.

Depuis que tu es père de famille tu penses que ta boxe à évolué ?

L’ensemble de ces choses te forge ton caractère et te met face à tes responsabilités. Aujourd’hui je ne pense pas comme hier. Là, je pense continuellement à faire de mon mieux pour être la fierté des miens.

Après de longs mois d’absence tu affrontes Dernchonlek, champion du Radja, et les arbitres décident d’un nul. Tout le monde parle de vol à ce moment là. Qu’en penses- tu ?

Oui, j’étais favori a la fin du 4ème round (5 contre 1). Je perds pour une histoire de monopole entre parieurs et arbitres.

Que veux-tu dire par monopole entre parieurs et arbitres ?

C’est leur business, pas le nôtre. Des sommes importantes sont toujours jouées quand je boxe. Cela conduit à ce genre d’erreur car je reste un farang (étranger) pour certains.

Tu enchaînes par un très beau fight face à Suriya que tu mettras à mal durant tout le combat dans un stadium en folie et pourtant on te donne perdant…

Oui, j’ai perdu car j’ai eu des pénalités et je me suis mal comporté sur le ring….

L’attitude est aussi prise en compte par les juges lors des combats ?

Oui, c’est conseillé que le boxeur se comporte avec certains critères et il doit garder une certaine attitude sur le ring.

Mais sur ce combat on t’a reproché quoi au juste?

Comme je l’ai dit , c’est mon attitude qui à joué. On a relancé la carrière de Suriya ce soir là. Cela m’a été expliqué par les reproches qui m’ont été fait par rapport mon mauvais comportement sur le ring et mes pénalités.

Dans la vie ton entourage parle de toi comme une personne très calme alors que sur le ring tu ne l’es pas du tout et tu à l’air d’avoir la rage … Qu’en penses-tu ?

Si ça ne dérange que mon adversaire ça me va…. (Rires)

Comment as-tu occupé ton temps depuis ce gala ?

Comme je peux, ça reste ma vie privée (rires). Non, sérieusement je me suis occupé de ma famille et de moi.

Les gens ont toujours voulu t’opposer à Antuan Pinto car comme toi il est dans le circuit thaï.. Qu’en penses-tu ? Ce combat serait possible ?

Pour moi c’est un boxeur comme les autres: j’en pense ni du bien, ni du mal.

Moi, comme je l’ai déjà dit précédemment, je propose un dumpan (paris d’argent) de 1 million de Bath (25 000€) au Lumpinee Stadium, à lui et n’importe quel européen à 70kg.

Concernant ce pari, tu en avais déjà parlé sur siamfightmag.com ? As-tu reçu une proposition par la suite ?

Non aucune.

Ne te sens-tu pas sous l’emprise des promoteurs du circuit thaï ? Ne crains-tu pas que l’on te boycotte si tu refuses un combat par exemple ?

Je suis aimé par les promoteurs.Je ne suis pas maniéré dans mes choix.
Ce n’est peut-être pas intelligent ce que je vais te dire et non exemplaire mais j’accepte tous les défis peu importe mes le contexte de ma vie privée ou mon état d’esprit.

J’aime combattre et cela contre n’importe qui. Je n’ai peur de personne. Seulement de Dieu. Peut-être que ça changera dans l’année à venir…

Y’a-t-il un retour sur les rings de prévu en ce qui te concerne ? Si oui comment envisages-tu ce come-back ?

Aujourd’hui, je peux l’annoncer : je suis de retour et prêt pour tout le monde et dans de meilleures conditions qu’avant !

Sur mmanouvelles tu avais dit beaucoup de choses intéressantes comme la possibilité d’un retour en Europe quelques années plus tard. Est-ce toujours d’actualité ?

Je ne sais pas. Il y a beaucoup de chose à prendre en compte mais bien sûr je suis toujours intéressé pour boxer sur les rings européens.

Photo(s) by: MuayThaiAction.com

Tu n’es pas le seul dans ta famille à pratiquer.Peux-tu nous parler de ton frère Yassine.

Yassine c’est un boucher, une personnalité spéciale.

Il a les meilleures qualités qu’un frère comme moi pouvait attendre. Je suis très fier de lui. Il honore notre nom avec ses combats

Tu t’entraines actuellement au Sithpolek qui dispose de bonnes infrastructures, mais qui n’a personne de ton poids à t’opposer. As-tu peur que cela te freine dans ta progression ?

On est une équipe. Chacun apporte ses qualité à l’autre pour le compléter. Il y a des boxeurs qui donnent beaucoup mais qui restent dans l’anonymat. Si j’avais été ailleurs, le résultat aurait été le même….

On t’a vu plusieurs fois avec des boxeurs du Team Nasser-k (Amine Kacem vs Tak et Fabio Pinca vs Khem…). Que penses- tu du travail accompli par Nasser Kacem ?

Nasser, est le meilleur entraîneur que la France possède.Il accomplit un travail énorme et il gère très bien la carrière de ses boxeurs.

En France a un poids ou tu peu combattre 67kg, il y à une nouvelle génération montante de boxeur (SACKO, SALVADOR, BOUSSOUKOU, RHOMDANE…) tu en à déjà entendu parler ?

Oui, bien sur que je les connais.

Même s’ils te feraient de la concurrence (rires), tu leur conseillerais de venir régulièrement en Thaïlande afin d’améliorer leurs techniques et prendre de l’expérience ?

Écoute, déjà je n’ai pas de sentiment de concurrence et cela avec personne, je n’aime pas spécialement la compétition, j’aime seulement combattre.

Puis aujourd’hui je ne boxe plus à 67 kg, mais plutôt entre 70 et 72,5kg. Mais en effet, en Thaïlande c’est un passage plutôt conseillé car certains en France n’ont pas réellement l’occasion de s’entraîner matin et soir dans une infrastructure thaï.

Est ce que tu suis les combat de tes concurrents ?

Oui, à certain moment (rires) … comme tout le monde.

Tu penses que l’image d’un boxeur est importante. Penses-tu à l’avenir travailler cet aspect ?

L’image est importante. Je ne sais pas… Je compte sur toi, pour me faire briller grâce à ton interview (rires).

Si tu devais choisir une qualité chez un boxeur en activité quelle serait-elle ?

La longévité dans le résultat.
La carrière de Saenchai ?

Je pense plutôt à celle de Petrosyan, même s’il fait du K1.

Est la qualité technique que tu préfères chez un boxeur ?

Le contrôle du combat par les coups d’œil.J’admire les boxeurs qui font ça.

Damien ALAMOS à été sans conteste le farang de l’année 2012, en Thaïlande. Que penses-tu de son parcours?

Il a travaillé très dur et aujourd’hui ça paye. Bonne chance à lui pour ses prochains combats.Son parcours est fantastique !

Photo By Zakaria JH

Et toi, entre une ceinture de la tv7 du Radja et du Lumpinee, laquelle choisirais-tu ? Et pourquoi?

Aucune ceinture ne m’intéresse : je ne boxe pas pour la gloire, mon seule but est de combattre.

A tu déjà pensé à ta reconversion?

Devenir commerçant. (Rires)

Et pourquoi pas promoteur ?

Oui pourquoi pas. Fait intelligemment, je pourrais combler le grand public et les fins connaisseurs.

Qu’elle combat nous proposerai tu ?

Moi face à Diesellek Topkingboxing (rires)

Et sinon, que peut-on te souhaiter pour 2013?

Que je revienne rapidement sur le rings ! (rires)

Le mot de la fin pour les lecteurs du Journal du muay…

Mes remerciements à la Team BOUGHANEM, pour son encadrement, à Mohamed AISSA, et à vous pour votre soutien et que Dieu vous protège.

Crédits photo page couverture : Jorge Luis Álvarez Pupo

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